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22/08/2026

Le voleur des musées (5)

Au Musée Jacquemart-André, expo Fussli.jpg

Au musée Jacquemart-André, l'animateur du blog s'exerçant à capter l'esprit des peintures de Füssli, durant l'exposition d'œuvres de ce dernier, autoportrait, 2022.

Commentaires

Quelle grâce!

Écrit par : Arielle | 22/08/2026

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Ah, c'est sûr que ce n'est pas pour les esthètes patentées parmi lesquelles vous semblez vous ranger, chère Arielle.

Écrit par : Le sciapode | 23/08/2026

Dommage qu’on n’ait pas le son…

Écrit par : Darnish | 22/08/2026

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J'étais présent, cher Darnichou. Il y eut en effet une sorte d'expectoration, un "ahan" à peine audible, imperceptible peut-être par son auteur lui-même, dans cette salle où se pressaient quelques dizaines de visiteurs dans le craquement des parquets et les exhalaisons diversement sonores qui accompagnent les séjours du public dans les vénérables établissements de ce genre.

Écrit par : Régis Gayraud | 23/08/2026

Punaise, mais on s'en fout de savoir s'il y avait du son ou pas.

Écrit par : Le sciapode | 23/08/2026

C'est de la peinture, nul besoin de son, Darnishon.

Écrit par : Le sciapode | 22/08/2026

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Entre le Père Ubrut et ses palotins Darmichou et Atarte (à la crème fouettée), ça sent le rance, la vaisselle mal lavée et les chaussettes sales de vieux garçons en goguette. Faudrait ouvrir la fenêtre de temps en temps pour s’aérer les méninges.

Écrit par : Capitaine Bordure | 26/08/2026

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Et vous qui vous dissimulez courageusement derrière un pseudonyme, qu'est-ce que vous exhalez, sinon un vieux remugle de vinaigre?

Écrit par : Le sciapode | 26/08/2026

Cette photo montre bien l’autodérision dont sait faire preuve son auteur, c’est sympathique!

Écrit par : Darnish | 03/09/2026

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En fait, cette photo voulait poursuivre in situ, durant la visite de l'exposition, une tradition du tableau vivant. Bien sûr, la dimension grotesque est relativement impudique. Mais il en allait d'un désir de s'amuser, de détendre l'atmosphère toujours un peu trop académique de la visite sacralisée. Les spectateurs des œuvres adoptent des attitudes compassées comme si on était en train de chercher une sorte d'élévation vers un ciel de contemplation éthérée. Certaines œuvres tendent des perches, sont des invitations à des singeries. Comme ici.

Écrit par : Le sciapode | 04/09/2026

Le tableau vivant, le nommé Régis Gayraud daignera se rappeler que j'en avais proposé vers 1979 en appartement un exemple filmé en Super 8. Il avait s'agi de singer drolatiquement un tableau de Max Ernst avec les moyens du bord, un balai, une serviette de bain, que sais-je... Les participants étaient votre serviteur, un ex-ami devenu par la suite un félon, et la douce Christine Bruces, alors compagne du premier.

Écrit par : Le sciapode | 04/09/2026

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