13/08/2026
Trois expositions à voir au musée Cécile Sabourdy cet été
Cécile Sabourdy (1893-1970), Dans les tranchées de l'arrière, jeune femme offrant des fruits à nos soldats (14-18), non daté, huile sur toile, collection privée, exposé au musée en 2020 ; photo Bruno Montpied.

Pierre Albasser, Barilla, 36,5 x 28,5 cm, 2019 (pas forcément exposé à Vicq-sur-Breuilh) ; photo archives Albasser.

Philippe Durand, cinq figurines en bois taillé ; l'auteur a été découvert par Jean-François Vrod dans deux points de vente, situés à Paris et à Mende, d'une coopérative appelée "Artisans et paysans de la Lozère"; photo communication du musée Cécile Sabourdy.
17:27 Publié dans Anonymes et inconnus de l'art, Art Brut, Art immédiat, Art naïf, Art populaire insolite, Art singulier, Galeries, musées ou maisons de vente bien inspirés | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : art naïf, art singulier, germaine coupet, maurice loirand, andré bauchant, marie-antoinette bassieux, les pierres qui parlent, jean-françois vrod, l'idiome du village, pierre albasser, cécile sabourdy, raymonde et pierre petit, musée cécile sabourdy de vic-sur-breuilh, artension, philippe durand, figurines en bois, coopérative artisans et paysans de la lozère |
Imprimer
09/08/2026
La mort fait signe partout...(?)
Etrange idée d'un designer du métro, inconsciente, à moins que ce soit l'effet d'une malice inaperçue, mais alors dans ce cas d'une malice quasi perverse, glissant des messages mortifères de manière subliminale... Jugez plutôt de ce détail qui sert (servait?) de support aux luminaires dans une station (Barbès-Rochechouart?) de la ligne 4 en direction de Montrouge le jour de ma photo (qui remonte à il y a dix ans tout de même):

Photo Bruno Montpied, 2016.
Les voyez-vous bien, ne sont-ce pas des faux, n'est-ce pas? Ces célèbres accessoires de la Camarde... Mais quel fut donc le démon qui inspira au designer de la RATP un tel motif dans le décor de nos transports parisiens quotidiens? Lorsque je les eus repérées, un peu éberlué, je ne vis plus dès lors qu'elles...
René Rigal, mort à la faux, collection Guillaume Zorgbibe, ph. B.M., 2018.
L'Ankou (la Mort), Chapelle de Ploumiliau, ph. Darnish, 2023.
15:22 Publié dans Art insolite, Danse macabre, art et coutumes funéraires, Délires d'interprétation, Paris populaire ou insolite | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : ankou, mort, faux, design morbide, métro parisien, rené rigal, camarde |
Imprimer

