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12/07/2013

Hommage au Tour de France, pour Armand Goupil le spectacle était surtout sur le bord de la route...

     Cela fait longtemps que je n'avais pas parlé d'Armand Goupil, l'instituteur peintre et dessinateur à ses heures perdues du côté du Mans dans les années 50/60 (voir ici l'ensemble de mes notes du Poignard Subtil).

          L'actualité avec le Tour de France me donne l'occasion de mettre en ligne une autre reproduction de ses peintures, participant de sa veine gentiment érotique voyeuriste. Armand ne regardait pas les coureurs (lui-même en étant peut-être un, de coureur, quoique seulement dans ses rêves?)... C'est aussi ça être un inspiré des bords de routes.

 

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Armand Goupil, Tour de France, 27-IV-59


21/07/2012

Moi j'aime le Tour de France

    Il y en a certains que le sport défrise. Pas moi, je dois l'avouer. Pour ces spectacles, que ce soit le rugby, le cyclisme, éventuellement le foot, et bientôt les Jeux Olympiques avec l'athlétisme et tout le fourbi, je suis le plus souvent preneur. Comme les handicapés mentaux du MADmusée, je suis. On leur a proposé les champions du Tour de cette année qui partait de Liège et cela a donné des résultats qui paraissent de loin, à en juger seulement par la mosaïque d'images envoyées en pièce jointe, plutôt variés et rigolos. Ils sont sensibles avant tout au spectacle que donne le Tour avec ses champions, leurs harnachements (ce sont des hommes-sandwich au service de toutes sortes de marchandises, et cela donne des arlequins aux tenues des plus bariolées), leurs machines, leurs acrobaties sur la route, leur aisance à franchir (presque) tous les obstacles (même si c'est parfois à l'aide de quelques substances pas très catholiques). J'aime comme d'habitude ce que fait Yves Jules, son Thomas Voeckler d'Europcar est assez réussi. Tour de France qui passait cette année non loin de la Drôme et de son Palais Idéal, ce qui a permis à Jean-Paul Olivier, l'esthète de service de France-Télévisons, de sortir le nez de ses sacro-saintes chapelles et autres abbayes (l'alibi culturel du Tour) pour proposer à nos yeux médusés un petit sujet sur le chef-d'œuvre du Facteur Cheval. Les millions de téléspectateurs qui regardaient ce jour-là n'en sont pas encore revenus. D'ici à ce que dans un avenir plus ou moins proche on voit passer des concours de Pailloux équipés de vélos tous plus ébouriffants les uns que les autres, je n'en serais guère étonné.

 

Tour de France 2012.jpg

Exposition Tour de France / Portraits 2012 du 15 juin au 8 septembre 2012 au MADmusée

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Le vélo hors catégorie d'André Pailloux en Vendée, 2010, photo Bruno Montpied