09/10/2011
Ne donne-t-on que de bons exemples aux enfants ? (question-réponse d'Etienne Cornevin)
"Par et.c (Etienne Cornevin), 14 juin, 2011:
La dernière communication du professeur Über et de son assistant le peut-être bientôt professeur Déhè ne laisse plus aucune place au doute : il n’y a pas lieu de s’étonner de l’inconduite de nos enfants, c'est nous-mêmes qui donnons de mauvais exemples ! Réfléchissez un peu aux contes et histoires les plus populaires de 1 à 11 ans :
Le petit chaperon rouge n’écoute pas sa mère
Tarzan vit à moitié nu
Cendrillon rentre à minuit
Pinocchio passe son temps à mentir
Aladin est le roi des voleurs
Batman conduit à 320km/h
La Belle au bois dormant est la championne des paresseuses
Blanche-Neige vit avec sept hommes
Hansel et Gretel ne mangent que des sucreries
Le petit Poucet fait le mur avec ses frères et sœurs
La conclusion s’impose : il faut interdire toutes ces histoires immorales !"
(Relevé sur le site de Nouvelles Hybrides)
Bruno Montpied, Cherchant le petit Poucet, 2011
07/10/2011
La beauté du zeste
Reçu de Régis Gayraud la note suivante:
"Je ne sais pas qui est ce Claude Citron (appelé plus loin Thierry dans l'article...), mais visiblement, de dessous son zeste, il voit la vie en jaune... citron."
Témoin l'entrefilet ci-dessous:
Tiré de Info, journal gratuit distribué à Clermont-Ferrand, 3-X-2011
10:52 Publié dans Noms ou lieux prédestinants | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : citron, noms prédestinants, aptonymes |
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04/10/2011
Un Monch et un Paillard s'exhibent à Montreuil
Hasard du calendrier et des événements, deux créateurs fort inventifs vont bientôt pouvoir montrer aux curieux leurs productions que personnellement j'apprécie déjà hautement, sans attendre l'assentiment général. Dans la même ville, le même week-end, c'est-à-dire dans le XXIe arrondissement de Paris à Montreuil-sous-Bois.
Cela se passera les 15 et 16 octobre après-midi pour Serge Paillard, 12, rue des Sorins (c'est près du métro Croix-de-Chavaux). C'est dans le cadre des portes ouvertes des ateliers d'artistes de cette bonne ville. Serge Paillard expose depuis quelques années les images qu'il confectionne de retour de ses explorations dans un pays imaginaire créé par lui, la Patatonie. On nous promet rue des Sorins que l'on pourra à nouveau observer des "merveilles archéologiques" venues de cette Patatonie, "objets divers, gravures galactiques, empreintes pariétales, spectres circonspects, autant de fenêtres sur l'infini peaufinées par un vitrier hors circonstance, artiste extravagant, métaphysicien en culotte courte" (Jean-Claude Leroy). Peut-être seront-elles assez semblables aux dessins à l'encre ci-dessous.
Serge Paillard, Pomme de terre dite de la petite lampe, 2007
SP, Pomme de Terre en Cosmos, 2007
Ces Portes Ouvertes sont donc également un autre prétexte d'exhibition pour les travaux photographiques de Monch, que j'avais découverts je ne sais plus trop comment, par son intermédiaire direct je crois, par mail, voici déjà quelque temps. J'aime beaucoup le travail de celui-ci, tel qu'on peut le découvrir sur son site web. Surtout parce qu'il travaille sur les formes naturelles, des pierres ou du bois,
faisant des séries de photos non retouchées des formes visionnarisées dans la nature (l'angle de vue, et l'instant où l'éclairage est propice, sont autant de "retouches" apportées au réel, ce qui remet quelque peu en cause l'aspect de "non retouché" absolu, qui est une vue de l'esprit en définitive ; il y a finalement toujours une projection de l'esprit du photographe). Ces visions naturelles, il les appelle des pareidolies, je ne connaissais pas le mot (pour la définition, allez faire un petit tour sur Wikipédia).
Monch, connaissant les limites de l'objectivité humaine en matière de regard, compose aussi des séries de photos sciemment retouchées (mais si peu). Le photographe joue alors à se mesurer davantage avec l'inconscient naturel dans lequel il avait commencé à se plonger avec innocence (mais y a-t-il un inconscient naturel?).
Monch, Mais où est passée Mère-Grand
Une autre série sur le site de Monch concerne des portraits interprétés, réalisés à partir de photos que lui ont confiées volontairement divers amis ou relations. Je me suis personnellement prêté au jeu. Un des résultats de la métamorphose que m'a fait subir Monch est paru dans la revue L'Or aux 13 îles n°2 dont je parlerai bientôt sur ce blog. Voici l'autoportait de Monch de cette série:
Monch, Retour aux racines...
Comme on le voit, amateurs de poésie naturelle et autres pareidolies, le monsieur a un certain talent qui mérite un petit détour par Montreuil. Monch, 14h-20h, 15-16-17 octobre (vernissage le 15, à partir de 14h), à l'Usine Chapal, 2, rue Marcellin Berthelot, Esc. D, 4e étage, M° Crois-de-Chavaux, Montreuil.

Annonce expo Monch, "Emoi, émoi, émoi"
00:06 Publié dans Art immédiat, Art moderne ou contemporain acceptable, Art singulier, Photographie, Poésie naturelle ou de hasard, paréidolies | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : monch, poésie naturelle, pareidolies, photographie modifiée, serge paillard, art singulier, patatonie |
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Radio-Aligre étranglée n'émet plus sur la FM
Une radio historique des débuts des radios libres ne peut plus émettre sur la bande FM. On peut l'écouter seulement pour le moment sur internet (www.aligrefm.org). Voici le communiqué émanant de Radio-Aligre à ce sujet:
"Grave atteinte à la liberté d’expression, TDF vient d’interrompre les programmes d’Aligre FM
Monsieur Olivier Huart, Président-Directeur Général de TDF, vient de faire interrompre la diffusion des programmes d’ Aligre FM 93.1.
Cette radio historique de la bande FM francilienne développe depuis bientôt trente ans une activité essentiellement centrée sur l’aide à la cohésion sociale et l’accès à la culture pour le plus grand nombre. Cette coupure intervient alors qu’Aligre s’est engagée à verser à TDF 400 euros supplémentaires, en ajout des 1 940 euros mensuels qui sont versés chaque mois pour les frais de diffusion. De plus un versement supplémentaire de 8 000 euros vient d’être effectué, grâce à l’aide de la Mairie de Paris.
Cet effort n’est pas jugé suffisant par la direction de TDF. Il faut savoir que cette dette d’un total de 40 000 euros est la résultante d’une politique d’étranglement financier que pratique TDF à l’encontre des radios associatives, en ayant notamment augmenté fortement ses tarifs ces cinq dernières années.
En refusant une proposition d’apurement de la dette, la décision de la direction s’avère incohérente et contre-productive, car en privant Aligre de son antenne on la coupe de ses ressources, donc de tout moyen de règlement possible pour TDF !
Forte du soutien de ses milliers d’auditeurs, de centaines d’institutions et d’associations partenaires dans les domaines humanitaires, sociaux et culturels qui chaque année participent à ses programmes, de personnalités des arts et des spectacles de grand renom, Aligre se battra pour continuer sa mission à l’aube de son trentième anniversaire.
Nous ne nous laisserons pas sacrifier pour le profit des actionnaires de TDF !!!
En attendant le rétablissement de l ‘antenne vous pouvez continuer à écouter nos programmes en direct sur www.aligrefm.org"
00:05 Publié dans Correspondance, Sur la Toile | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : radio-aliggre, songs of praise, liberté d'expression, censure économique, tdf |
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03/10/2011
Complètement Marto
En matière d'aptonymes (noms prédestinants), il faut parfois se méfier des noms d'entreprises, car leur besoin de publicité se glisse jusque dans le nom qu'elles se choisissent. Mais ci-dessous, il semble bien que la rencontre du nom et de la raison sociale de l'entreprise ne soit pas volontaire, et partant de là plus merveilleuse. Le patron a eu le choix entre le monde psychiatrique (complètement "marteau"...) et la table rase. C'est cette dernière qui a gagné.
Marto démolisseur (ceci n'est pas un marteau?), rue Bichat près de l'angle avec la rue du Fbg du Temple, Paris XIe ardt, octobre 2011.
22:46 Publié dans Noms ou lieux prédestinants | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marto, noms prédestinants, aptonymes |
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