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Info-miettes (10)

Cécile Reims graveuse à la Maison du Tailleu

     La Maison du Tailleu, "le plus grand musée de Savennes" (Estaque, petit plaisantin!), au fond de la Creuse, offre une exposition de gravures de Cécile Reims, proposée par l'association Artémis en Creuse. Les Parisiens avaient eu l'occasion d'admirer d'autres travaux montrés il y a peu à la Halle Saint-Pierre dans le cadre d'une grande expo avec Fred Deux. Le carton d'invitation montre en particulier un bel arbre strié de lianes et de tiges l'enlaçant ou sous l'écorce on ne sait. L'oeil hésite, arbre imaginaire, arbre imité?

Carton d'invitation expo Cécile Reims.jpg

 Cécile Reims, Plaies d'arbre, gravure, burin sur papier, exposition réalisée en partenariat avec la galerie Michèle Broutta et le Musée de l'hospice Saint-Roch à Issoudun

Verso du carton d'invitation à l'expo Cécile Reims.jpg

      Cécile Reims expose en trois lieux en réalité, en plus de Savennes, à Aubusson et à Felletin aussi. L'image reproduite sur le carton d'invitation m'a permis de davantage faire attention à l'oeuvre originale de cette artiste que j'avais imparfaitement vue à la Halle Saint-Pierre où je n'avais perçu qu'un aspect avant tout virtuose de son art.

Jean Branciard s'expose à nouveau

Expo Jean Branciard à la galerie Chybulski.jpg

         Samedi 2 octobre, c'est aujourd'hui. Ceusses qui voudraient aller du côté du Beaujolais découvrir l'oeuvre brinquebalante de Branciard, avec ses véhicules bizarres et autres navires improbables, toujours prêts à s'effondrer dirait-on, fragilités faites intangibles, il faut vous rendre à la Galerie Chybulski entre le 2 et le 17 octobre.

Lieu-dit Le Cosset, Ville-sur-Jarnioux dans le Rhône. Tél 04 74 03 89 94.

Du côté de nos poètes

      Le sérénissime Joël Gayraud publie Clairière du rêve avec des illustrations de Jean-Pierre Paraggio dans la collection de l'Umbo.

Avis d'apparition de la plaquette de Joël Gayraud, Clairière du rêve, collection de l'Umbo.jpg

 

 

 

      Les Cahiers de l'Umbo de leur côté cessent de paraître. Ils se sont arrêtés sur leur n°12, et plus précisément sur un cahier d'errata, supplément au cahier 12 (oui, faut les suivre, c'est un vrai foutoir, avec tous leurs suppléments, tirés à part, and so on...), avec tout plein de poètes et illustrateurs estimables (Peuchmaurd, Albarracin, Olivier Hervy, Alice Massénat,  Emmanuel Boussuge, votre serviteur...). Les Cahiers de Dumbo sont morts, vive désormais L'Impromptu n°0 (on retrouve parfois les mêmes que ci-dessus, plus quelques autres, comme Barthélémy Schwartz, Jean-Yves Bériou, Philippe Lemaire, etc.).

Toute correspondance/ Jean-Pierre Paraggio, 33, ave Jules Ferry, 74100 Annemasse. jeanpierreparaggio@yahoo.fr

Rétrospective Jan Svankmajer au Forum des Images à Paris

     C'est un événement bien sûr pour tous les amateurs de cinéma surréaliste ou de cinéma d'animation poétique, il sera bientôt possible de voir l'ensemble des longs et des courts-métrages du surréaliste tchèque Jan Svankmajer, bien connu pour son Quelque chose d'Alice, mais qui a réalisé nombre d'autres films dont plusieurs restent inconnus en France, comme Démence ou le dernier intitulé Survivre à sa vie, et ce du 26 au 31 octobre prochain au Forum des Images dans le Forum des Halles à Paris.Svankmajer, possibilités du dialogue.jpg L'auteur n'est pas qu'un cinéaste, on le comprend aisément en voyant le film de Bertrand Schmitt et Michel Leclerc, Les Chimères des Svankmajer, qui sera projeté aussi dans cette rétrospective et où l'on voit quelques images de la demeure créée par ce créateur prodigieusement inventif, également adepte d'un certain art médiumnique dont on avait vu quelques exemples à l'expo de la Halle saint-Pierre sur l'Art Brut tchèque.Svankmajer, fabrique des petits cercueils.jpg  

 

Si on veut prendre connaissance du programme complet on va . Ou bien, y a aussi le programme du Forum des Images of course... A signaler aussi que l'on peut trouver plusieurs courts-métrages de Svankmajer sous le label Chalet Pointu, qui a une boutique à Paris dans le Xe arrrondissement rue des Goncourt (3 DVD parus).

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Voeux, vaches, cochons... Et roitelet

voeux de bonne année 2018.jpg

Carte de vœux numérique conçue par Louisette et Michel Darnis : à quoi bon chercher mieux pour souhaiter la bonne année aux lecteurs du Poignard?

Et  si! On peut trouver mieux... Voir ci-dessous le vrai roitelet, car le zoziau ci-dessus, choisi par Louisette et Michel  est en réalité un rouge-gorge... 2018 commence bien, avec une erreur... (Merci à Cécile et à Brigitte pour nous avoir remis sur le bon rail):

Roitelet triple-bandeau © Robert Balestra.jpg

Roitelet triple bandeau, © Robert Balestra, site Oiseaux.net

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Marcel Noël, un trio de bruyère, et des questions

    Voici un drôle de trio (ci-dessous) qui a germé sur une racine de bruyère à ce que m'avait confié leur père, le bien nommé Marcel Noël, vieux monsieur hospitalier et affable de 94 ans (mazette...) qui vivait autrefois à L'Isle-sur-la-Sorgue, en 1993 date où j'allai chez lui... Ancien conducteur de travaux et entrepreneur en maçonnerie, à sa retraite, il s'était mis à sculpter le bois en tenant compte de l'aspect tourmenté et expressif des matières. entre autres sensibilités au bois et aux langages de ses noeuds, écorces, fibres, teintes, il connaissait aussi certains lieux spéciaux où l'on rencontre des arbres aux aspects phénoménaux, comme par exemple les faux de Verzy, ces hêtres tortillards sur la Montagne de Reims qui victimes d'un retard de croissance dû à un mystérieux virus se tortillent depuis au moins mille ans dans des sinuosités remarquables ("faux" vient du latin "fagus" qui veut dire "hêtre", mais l'homonymie avec l'adjectif contraire de "vrai" joue certainement inconsciemment dans le retentissement de ces arbres sur la mémoire collective).

Verso de l'affichette Fantastique dans la nature de Marcel Noël, 1993.jpgMarcel-Noël,affichette Fantastique dans la Nature, 1993.jpg 

    Il avait dressé sur le bord de la route un panneau où l'on pouvait lire "Le fantastique dans la nature". Des "messieurs d'Avignon" étaient ensuite venus lui demander de l'enlever, on se demande pourquoi...

Marcel Noël,sans titre,années 1990 peut-être, ph.Bruno Montpied, vers 1994.jpg
Marcel Noël, trio de têtes sculptées sur une racine de bruyère, années 90 environ, ph.B.Montpied, 1994

    C'était Raymond et Arlette Reynaud qui m'avaient mis sur son chemin par une petite notice parue dans le Bulletin des Amis d'Ozenda, que publiaient les Caire à Salernes, en Provence. Mes parents âgés, au cours d'une de nos dernières pérégrinations en commun, m'avaient conduit jusqu'à la maison trapue de monsieur Noël, où dans la cour se montraient quelques statues taillées dans des branches, des racines (de tous ceux qui me menèrent vers ce créateur, tout le monde est mort aujourd'hui, il ne reste plus que moi...). Une cave sombre et fraîche abritait le gros des oeuvres.

Marcel Noël,photo B.Montpied, 1993.jpg
Marcel Noël, une tête avec un képi? Ph.B.M., 1993

     Originaire de Ste-Ménehould, dans la Marne, Marcel Noël parlait à l'époque où nous le visitâmes de faire peut-être rapatrier ses oeuvres dans son pays natal, son fils Robert ayant formulé ce souhait, notamment d'installer les oeuvres dans un petit musée à Beaulieu-en-Argonne. M.Noël nous raconta avoir sculpté autrefois un calvaire en béton armé en ce bourg (qu'il prétendait - forfanterie? - avoir en quelque sorte fondé...).

Marcel Noël, ph.B.Montpied, 1993.jpg
Marcel Noël, ph.B.M., 1993

     Que sont devenues les sculptures que je photographiai (chichement et plutôt mal ce jour-là, en noir et blanc qui plus est, je me demande pourquoi, pour faire photographe à l'ancienne...)? C'est ce que je me demande en revoyant aujourd'hui ces figures légères et visionnaires, et ce que je propose aux internautes qui d'aventure pourraient peut-être me renseigner sur la question...?

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Marcel Noël, un lutin? Ph.B.M., 1993

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Un chouette musée à la campagne, par Emmanuel Boussuge

      Cela faisait longtemps que je voulais saluer (merci au Poignard de m’en donner l’occasion) le petit musée du Veinazès dans la Chataigneraie cantalienne, un musée familial constitué en toute indépendance des institutions. On y trouve surtout des outils et machines du mode rural. Amené par son métier à vider de nombreuses maisons, Raymond Coste supportait très mal le grand gâchis d’objets que ses voisins se sentaient obligés d’offrir en holocauste à la modernité conquérante et qu’il était souvent chargé d’amener vers leur destruction.  

      Un jour, il se décida à les récupérer et il en emplit un, puis plusieurs hangars. Il y a dix ans, la retraite venue et aidé par sa famille, il bâtit un musée où montrer une partie des innombrables pièces mises en réserve. Ateliers d’artisans reconstitués avec rigueur ou machines maintenues en état de marche (avec notamment une collection de tracteurs parfaitement huilés à faire pâlir tous les amateurs), Raymond Coste fait visiter sa collection et tourner ses machines en donnant toutes les explications nécessaires, selon les principes d’une pédagogie rustique, joviale et passionnée.

 

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Raymond Coste et Cécile C., démonstration de tracteur, photo E. B., juillet 2009


       Depuis quelque temps, le musée s’est aussi tourné, sous l’impulsion de Bernard Coste, son fils, vers diverses formes de création populaire. « Singuliers, bruts, hors-les-normes, outsiders, naïfs, cela importe peu », nous dit un panneau. « Le musée du Veinazès est très heureux d’accueillir ces œuvres qui, au travers d’une inspiration foisonnante et d’une imagination surprenante, traduisent le mot LIBERTÉ ». Bien doué lui aussi du talent familial pour la préservation, Bernard a ainsi pu mettre à l’abri plusieurs éléments du site réalisé à Ally, au Nord du Cantal, par René Delrieu, site qui avaient toutes les chances de disparaître sans laisser de traces (hors quelques rares pages comme celles de l’Auvergne insolite de Pascal Sigoda) quand ce dernier est mort en 2008. Rien de plus évident à mon sens que la présence des sculptures métalliques qui peuplaient le jardin de ce « mécanicien sur machines agricoles » au musée du Veinazès. Je mettrai ma main au feu qu’il aurait apprécié le geste.

      Ajoutons qu’outre les pièces qui étaient bien visibles devant la maison d’Ally, la conservation concerne des dessins d’une facture originale que l’on pourra aussi découvrir cet été au musée de Mauriac, lors d’une exposition qui fera la part belle à quelques-uns des plus étonnants parmi les créateurs populaires cantaliens.     

     Petit avant-goût :

 

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Dessin de René Delrieu, ph. E.B., août 2009

   Le musée du Veinazès expose d’autres productions locales plus ou moins excentriques (maquettes, aquarelles, dessins), ainsi que quelques pièces dénichées à Paris.

 

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Robert Goudergues, maquettes de maisons des rives de la Jordanne, ph. E.B., juin 2013


   Certaines découvertes faites par Bernard dans sa Chataigneraie (à Saint-Etienne de Maurs ou Lafeuillade) mais qui ne sont pas encore exposées paraissent extrêmement alléchantes. Un énigmatique meuble acheté dans une brocante à Mauriac (c’est la seule indication de provenance) figure aussi dans la collection. Il mélange stylisation populaire et thème aristocratique, avec heaume et blason que deux hommes patibulaires, vêtus d’un simple pagne (des hommes sauvages ?) soutiennent. Je serais, ma foi, bien curieux d’avoir l’avis expert des lecteurs du blog sur cette pièce difficile à qualifier et à dater.

 

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Ph. E.B., juin 2013

     Me reste à donner les informations utiles pour se rendre à ce musée plébéien, et fier de l’être, qui réserve sans doute de belles surprises au fur et à mesure que la part (encore assez réduite) réservée à la création populaire marginale va s’étendre, selon le vœu de ses animateurs.

 

Musée du Veinazès, Lacaze, 15120, Lacapelle del Fraisse (entre Aurillac et Montsalvy), tél. : 04 71 62 56 93 - 04 71 49 25 81. Le musée se visite en été tous les après-midis.

Emmanuel Boussuge


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Les Chapardeurs, une petite saga bien inspirée adaptée une seconde fois au cinéma

    Mercredi 12 janvier prochain sort sur les écrans - ô surprise - un nouveau film, Arriety et le petit monde des chapardeurs, de Hiromasa Yonebayashi, manga animé produit par les studios Ghibli (de l'extraordinaire Hayao Miyazaki, et de son compère Isao Takahata), et adapté du cycle de Mary Norton, intitulé en anglais The Borrowers, ce qui fut traduit en français lorsque l'Ecole des Loisirs l'édita en version française, par Les Chapardeurs.

Arriety, Le Petit Monde des Chapardeurs.jpg

    J'adore ce petit monde des chapardeurs (en fait en anglais, borrowers se rapprocherait davantage "d'emprunteurs" comme dit la traductrice du livre en français, c'est le sens que ces minuscules personnages attachent à leurs larcins, même si ce qu'ils font en réalité, c'est du chapardage aux dépens des "Z'umains", comme ils sont appelés au cinéma). J'ai eu du mal à me procurer des exemplaires de ces livres édités pour la première fois dans "la bibliothèque de l'Ecole des Loisirs" en 1979. Il y a eu cinq volumes, successivement Les Chapardeurs, Les Chapardeurs aux champs, Les Chapardeurs sur l'eau, Les Chapardeurs en ballon et enfin Les Chapardeurs sauvés (1984).Mary Norton, Les chapardeurs sur l'eau, (vol 3 du cycle), éd. l'Ecole des Loisirs.jpg Il existe aussi, toujours en français, Un Chapardeur a disparu, "une petite histoire apparentée au grand cycle en cinq volumes des Chapardeurs", comme l'indique le texte de son 4e de couverture, sorte de rallonge donnée pour un public de plus petits. Dans ce petit texte, Mary Norton évoque assez bien la particularité de ces avatars des lutins (en somme), quoique nettement plus humains que ces derniers:

"Mais où donc disparaissent toutes les aiguilles? Et les punaises, les boîtes d'allumettes, les barrettes, les dés à coudre, les épingles anglaises? Les usines continuent à fabriquer des épingles anglaises, les gens continuent à en acheter et pourtant elles sont toujours introuvables le jour où nous en cherchons! Où passent-elles donc? Maintenant, à cette minute même?

    Elles ne peuvent pas tout simplement traîner dans la maison. Qui les prend et pourquoi? Nous commençons à comprendre que quelque chose ou quelqu'un doit vivre tout prés de nous, sous le même toit, quelque chose ou quelqu'un avec des goûts humains, des besoins humains, quelque chose ou quelqu'un de très secret, très caché - sous les parquets, peut-être, ou derrière les plinthes. Tout petit, bien sûr, cela va de soi, et très occupé, toujours improvisant et toujous fabriquant quelque chose avec quatre fois rien.

The Borrowers, couverture d'une édition anglo-saxonne.jpg

    Et courageux - ils doivent être très téméraires pour s'aventurer dans les grandes pièces des humains (aussi dangereuses pour eux que pour les souris) en quête du nécessaire pour survivre. Qui pourrait leur reprocher le bout de crayon perdu, la vieille capsule, le timbre périmé ou le reste d'une tranche de fromage? Non (il faut de tout pour faire un monde, à ce qu'on dit) et nous devrions accepter leur présence cachée et les laisser gentiment vivre leur vie. Les enfants les appellent Les Chapardeurs". (Mary Norton, Introduction Un chapardeur a disparu).

Illustration de Diana Stanley.jpg

 Illustration de Diana Stanley pour Les Chapardeurs aux champs

 

      Sur les cinq volumes, je n'en ai trouvé que trois jusqu'à présent. Ils se dévorent, et sont si "british"... J'ai cru à un moment donné, lorsque sortit une première adaptation des Borrowers au cinéma (Le Petit Monde des Borrowers de Peter Hewitt, 1996 ; excellent film à petit buget, bien mené, aux trucages crédibles, avec ce désopilant acteur qu'est John Goodman, film qui plus est continuellement plébiscité par les enfants qui le visionnent, alors qu'aucune publicité ne lui est faite dans les grands médias)  que l'Ecole des Loisirs allait le rééditer, que nenni... Cela arrivera peut-être cette fois, la renommée et l'audimat attachés aux délicieuses productions des Studio Ghibli captant davantage l'attention des éditeurs? Les fans de ces studios - j'en suis, collectionnant tout ce qui en sort, depuis que de bons amis, sensiblement aussi âgés que moi, aussi loin de l'enfance que moi en tout cas, m'eurent fait découvrir l'univers enchanteur de Miyazaki (Mon Voisin Totoro, Le Voyage de Chihiro, Le Château Ambulant...)! - les fans sont aux anges de voir que ces créateurs venus du Soleil Levant ont le même goût qu'eux pour les Chapardeurs, dont ils sont tout autant fans (cela dit, dans le monde anglo-saxon, auquel semblent être très attentifs les animateurs  des Studios Ghibli, les Borrowers sont sans doute plus notoires que par chez nous ; car je me demande s'il y a beaucoup de connaisseurs des Chapardeurs en France...?). La rencontre des deux univers promet beaucoup. Espérons qu'il n'y ait pas de faux pas (la musique un peu lénifiante de la bande-son, due à une Française, Cécile Corbel, qui fait dans le celtique éthéré-gonflant pourrait en effet nous le faire craindre, mais chut... Ne jouons pas les Cassandre).

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